Mois: décembre 2012

HOMMAGE A DANIEL FONTAINE

Publié le

 
Publicités

YALI Musique Flamenco à la Porte de la Fontaine

Publié le

Ce soir:
Yali, c’est un duo plein de joie, de force et de révolte, un tourbillon de musiques flamencas aux consonances orientale du Maghreb, celle des danses des Caraïbes aussi et des rythmes hardis comme ceux des Andes escarpés…, Cecilia et Manuel vous transporteront à travers des mondes, vous emporteront avec leur énergie qui coule comme un torrent de montagne vers leurs spectateurs… une soirée avec eux c’est un feu d’artifice qui réveille et donne la pêche, une pêche qui reste en nous le temps d’une grande marée…

Concert Prince Diabaté et Solo Chérif à la Porte de la Fontaine TOULOUSE

Publié le

 Samedi 15 décembre 2012 à 20H30

Porte de la Fontaine

pizzeria Belfort

2, rue Bertrand de Born, 31000 Toulouse

Images intégrées 1

Samedi 15 décembre « Porte de la Fontaine » (entrée « pizzeria Belfort », 2 rue Bertrand de Born, 31000 Toulouse)

CONCERT:

Prince Diabaté, joueur de kora, chanteur, compositeur de Guinée, Conakry, est connu comme l’un des pionniers de la kora « alternative » grâce à un parcours musical riche et singulier. Il acquiert le surnom “Jimi Hendrix de la Kora”autant pour sa technique élaborée qui fait de son instrument à la fois une basse, une percussion, une harpe, que pour la relation particulière entre lui et sa kora.www.princediabate.com/

Alsény Solo Cherif est un musicien chevronné. Dès son plus jeune age, il reçoit une formation poussée jusqu’à devenir à 20 ans premier djembé de « Tempo rythmique », groupe guinéen de renommée internationale avec lequel il participera à des tournées internationales.
Installé dans le Tarn depuis 2002, il est co-fondateur de l’association Wombere, de la Compagnie des Sorciers et, plus récemment, de la formation afro-jazz Wassa Faré.
Il donne aussi des cours de percussions et intervient auprès d’enfants de groupes scolaires et d’établissements spécifiques.
Il garde un contact étroit avec la Guinée où il intervient sur des projets de coopération artistique http://wombere.jimdo.com/alseny-solo-cherif/


PRESENTATION De l’asso WOMBERE et DIAPORAMA PHOTOS DE LA GUINEE.  N’hésitez pas à visiter notre site et découvrir nos actions et projets: wombere.jimdo.com


WOMBERE FRANCE – GUINEE
 Agnès Tranduc>Management
 750 rte de Belle Feuille
81800 COUFFOULEUX
 Bureau
 Mobile : 00 33 (0)6-42-85-32-01
 Tél fixe : 00 33 (0)5 63 40 81 89
 e-mail : wombere@gmail.com
Communication

Vincent Aboucaya
Tél fixe : 00 33 (0)5 63 81 53 52
 Mobile : 06 81 02 93 69
 e-mail : dcdesign@laposte.net
 Websites :

 www.wombere.jimdo.com
 www.lacompagniedessorciers.com

Trio Malandrino à la Porte de la Fontaine TOULOUSE

Publié le

Trio Malandrino
 

Thomas Kretzschmar: violon

Christophe Sabatié: accordéon

Yannis Constans: guitare

Trois personnalités,trois parcours artistiques aussi divers que les sonorités musicales avec lesquelles ils nous transportent.

Et ce n’est pas un hasard si ces 3 hommes savent si bien nous captiver: car ils ont en commun l’instrument greffé comme un second cœur au corps et maîtrisent,ensemble,l’art subtil de la sensualité.

Ils abordent avec la même intensité les rivages du tango argentin, de la valse swing et des musiques balkaniques…

Kijote à la Porte de la Fontaine

Publié le

Samedi 8 Décembre Porte de la Fontaine accueille: Kijote
 

Kijote s’accompagne de ses guitares pour vous interpréter un répertoire de compositions personnelles (dans le style swing manouche ou plus rumba ) comme de reprises de musiciens qui l’ont particulièrement inspirés.

 

Sa musique voyage et si elle est imprégnée de la Chanson française des années 60 (Brassens, Brel, Gainsbourg, Vian) elle est aussi de culture latine.

 

La première escale se fera en Espagne pour la rumba, puis Kijote fait un large détour par les Amériques s’arrêtant à Cuba (C.Segundo …), et vous emmènera jusqu’au Chili.

 

En quelques mots Kijote c’est un peu le piano-bar mais à la guitare.

http://portedelafontaine.overblog.com/

L’ALTERNANCE DE GIRAFE

Publié le

LUNDI 3 DECEMBRE – 20h30 PERFORMANCE EXCEPTIONNELLE :

à la Porte de la Fontaine s/s Pizzeria Belfort (2, rue Bertrand de Born – Toulouse)

Le Cycle ds Sons et des Mots accueille un poète de passage à Toulouse avec :

L’ALTERNANCE DE GIRAFE

UNE PERFORMANCE DE POéSIE BRUTE

Durée : 45 minutes (soyez à l’heure svp)

Rencontre improvisée entre Christian Filips, Florian Nastorg et Sviatlana Viarbitskaya. Chacun vient avec son mode d’expression privilégié. Ainsi se croiseront lecture, son, voix nue, action, musique, mots, quoi d’autre ? A voir…

« Une marche dans la forêt, voilà pour le sujet. Il fait déjà presque nuit, mais deux compagnons servent de guides, qui disparaissent parfois, réapparaissent derrière les racines des mots. Mettre les mains sur les yeux pour se rendre invisibles, redevenir visibles, comme des enfants. Si l’un d’eux, songeur, ou par plaisanterie, reste un peu trop longtemps derrière un tilleul, tu te sens tout de suite perdu, roulé. Marche, trot, tâtonnement, coup de pied triomphant dans les feuilles qui tourbillonnent. Si l’un d’eux doit disparaître rapidement derrière un arbre (les petits besoins des émotions au bord du chemin), tu le crois aussitôt perdu pour toujours. Car t’accompagne la peur que les autres ne reviennent plus, perdus dans le maquis de la

traduction. »

avec : Christian Filips: poète ; Florian Nastorg : saxophones baryton et basse ;

Sviatlana Viarbitskaya : astrophysical dance

CHRISTIAN FILIPS (né en 1981 à Osthofen dans la région de Worms) a fréquenté une école européenne en Belgique avant de faire des études de philosophie et de lettres et civilisation allemandes à Vienne et Berlin. Auteur, traducteur (de Pier Paolo Pasolini entre-autres) et aujourd’hui à Berlin où il est directeur éditorial et des archives de la Sing-Akademie zu Berlin depuis 2006, Il est l’éditeur, avec Urs Engeler, de la 154 série Roughbooks inaugurée en 2010. Ses textes se caractérisent par un « mélange linguistique poétique et mouvant » (NZZ), qui associe « différents jargons, sociolectes et dialectes » toujours investit et conscient de l’histoire dans laquelle il s’inscrit. Son premier recueil de poèmes, Schluck auf Stein, a obtenu en 2001 le Prix Rimbaud de la Radio autrichienne. Il vient d’être récompensé par le Prix Heimrad Bäcker (catégorie espoir) 2012. Dernières parutions : Dunckler Enthusiasmo (traduction de Pasolini). Urs Engeler Editor, 2009. Heiße Fusionen, Gesänge von der Krisis. Roughbooks, 2010.

PARA-Riding (avec Monika Rinck). Roughbooks, 2011.

FLORIAN NASTORG Suite à une dizaine d’années au sax alto, Florian se tourne vers le sax baryton. Il traverse des styles musicaux très variés, rock tordu, musique d’Auvergne détournée, punk, fanfares, territoires propice à l’exploration et à l’improvisation qui tient aujourd’hui une place prépondérante dans sa pratique artistique. Il pratique le sax basse depuis 2011 et développe depuis 2010 un set électro-acoustique à base de tourne-disques et lecteurs de cassettes qu’il détourne : platine sans disque, jeux de feedback, résonnance d’objets par sympathie, modification des paramètres de l’onde sonore… http://soundcloud.com/piakfree

http://soundcloud.com/fastorgan http://heddy.boubaker.free.fr/ZED

SVIATLANA VIARBITSKAYA est une scientifique. Elle danse et réalise des court-métrages. Elle participe également à des performances. Sa participation est très malléable, elle fait ce qu’elle ne sait pas, au gré des propositions, des situations et des partenaires de jeu.

Les AUTRES – Porte de la Fontaine à Toulouse samedi 1er décembre 2012

Publié le Mis à jour le

Ce Soir…

Samedi 1 décembre 2012 à 20H30

Porte de la Fontaine

« Pizzeria Belfort »

2, rue Bertrand de Born 31000 Toulouse

A écouter sur MYSPACE

« Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ? » Boris Vian, Les Bâtisseurs de l’Empire

 ll n’y a pas loin de la rue Riquet au théâtre du Grand Rond, et quatorze mètres carrés c’est plus qu’il n’en faut à cinq agitateurs de mots et de sons pour donner dans une chanson qui n’engage certes qu’eux, mais pleinement. Ceux qui sont allés apéroter au Grand Rond et ceux qui s’y rendront cette semaine comprendront mieux les allusions de l’introduction et, dans tous les cas, ne devraient pas être déçus du déplacement, s’ils aiment les jeux de notes et de verbe.

Avec Les Autres, il y a comme une ambiance de cave du quartier latin dans les années 40-50. La fumée en moins, l’esthétique musicale évidemment fort différente (encore que, parfois…), mais quand même, on s’y retrouve. Est-ce le style vestimentaire à la fois classe et décontracté ? Ou bien les textes chantés comme s’ils étaient dits ? La formation instrumentale très bebop ? La trompette que Manu (l’auteur et interprète) sort de temps en temps de son étui, ou encore son humour pince sans rire lancé l’air de rien, son regard pénétrant et imperturbable…? Le grand brun ténébreux parle tout naturellement d’une voix sans artifices, et avec une conviction et une détermination qui en imposent, de toutes sortes de choses, de la vie – y compris de son 14 m2 rue Riquet (pour avoir l’adresse, l’étage et le palier exacts, faut venir écouter) – sous une apparence de légèreté qui fait sourire et qui fait remonter les questions de fond à la surface.

Cependant, rien de foncièrement sérieux, là dedans : Les Autres s’amusent, c’est évident. Mais rien de superficiel non plus. Les arrangements sont finement et très sobrement conçus (ce qui ne les empêche pas d’être riches), il n’y a rien en trop, tout est juste. Avec un sens incarné du groove, la musique soutient, sans les illustrer, les paroles qui, au-delà de leur signification, sont aussi du son, du silence et du rythme. Quant au sens, justement, il est multidirectionnel et chacun y entendra ce qu’il voudra entendre.bon chien vaut mieux que deux kilos de rats

L’expression est de Boris Vian – allez savoir pourquoi « lui » ? Qui a également précisé, dans Le Goûter des généraux, que de « dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c’est le seul moyen de prouver qu’on a une pensée libre et indépendante ». Et, au final, les idioties, lorsqu’on y croit, ne sont pas toujours aussi idiotes qu’elles le paraissent. Les Autres n’en promettent pas : ils en donnent! Et du bon. De la bonne énergie musicale, textuelle et scénique. Des textes à ouïr autant qu’à écouter, à ‘entendre’. Il y a de la matière. Et musicalement, cette matière s’exprime dans quelque chose qui s’installe et avance, inlassablement, éveillant dans son mouvement à la fois syncopé et extrêmement linéaire la sensation ancestrale et tellurique du rythme. C’est un moment riche en découvertes et en sensations, que celui passé en compagnie des Autres.

Nicolas Debard

Article paru dans le websine « Le clou dans la planche » le 27 avril 2012.

LES AUTRES, C’EST QUOI ?

Le 08/07/11

Pour moi, la chanson est l’occasion de dire ce que l’on ne dit pas dans la vie de tous les jours. Ou du moins, de le dire autrement. Pour cela, l’humour tombe à pic car il permet de tout exprimer (comme je dis toujours, je sais pas qui c’est le mec qui a inventé l’humour mais il a assuré).

Mon but n’est pas de parler des « petits riens de la vie ». Ça ne m’intéresse pas, à moins que ce soit pour servir quelque chose de plus important, de plus grand. J’essaie donc d’aborder, dès que possible, des choses plus profondes (ce qui n’empêche en rien d’utiliser un ton léger).

Je ne parle de moi que lorsque c’est un besoin. Comme je ne considère pas ma vie plus intéressante que celle des autres, le reste du temps, j’ai plutôt envie de nouveaux univers, d’un peu de folie, bordel !

La langue que j’emploie est le français, étant donné que c’est la seule que je maîtrise à peu près (ce n’est donc pas par amour de la langue française). Sinon, je chanterais en anglais comme tout le monde.

Il n’existe pas encore de catalogue des thèmes de nos chansons mais j’imagine qu’on y retrouve des sujets universels.

En ce qui concerne l’expression « chanson engagée », j’ai deux avis :

Soit ça n’a pas de sens, c’est-à-dire que je ne me sens pas plus engagé que n’importe quel boulanger ou physicien nucléaire.

Soit au contraire, du moment qu’on se retrouve face à un public, on est engagé, qu’on le veuille ou non (du coup, ce terme est un pléonasme).

Par son format généralement court, la chanson va directement à l’essentiel, rien ne doit être inutile, peut-être comme pour un court-métrage. Il s’agit de la photographie d’un moment, d’une émotion, rien d’intellectuel.

La musique met en valeur le texte, le développe et en donne « sa version » sans chercher pour autant à le souligner ou à l’illustrer. Ce ne serait qu’une répétition sans intérêt de celui-ci. Monter sur scène et prendre un micro ou un instrument pour défendre un morceau devient alors une fois encore un besoin, physique et mental.

Quant au nom du groupe, je n’ai pas d’explication particulière, en chercher une serait tiré par les dread locks (éventuellement, le film « Les Autres » d’Alejandro Amenábar qui m’avait marqué). En tout cas, il m’a toujours semblé évident.

Voilà, j’espère ne pas avoir dit trop de la merde. C’est juste ce que je pense aujourd’hui. Peut-être que demain, je penserai le contraire.

Manu.

PS : Le mieux est quand même d’écouter les chansons.